
Professions de santé : vos factures fournisseurs reçues, lues, prêtes pour le cabinet
Pour un cabinet, l'essentiel se joue à la réception : matériel, télécom, loyers arrivent au même endroit, sont lus avant paiement, et repartent vers votre expert-comptable sans ressaisie.
Infirmier libéral, kinésithérapeute, médecin généraliste, dentiste en France : ci-dessous, ce qui tourne pour vous, puis ce que la réforme change, fait par fait.
Ce que Gemisia fait tourner pour les professions de santé
Pour un cabinet, la réforme est d'abord une question de réception : des factures fournisseurs qui arrivent au même endroit, lues avant que vous ne payiez. Gemisia ouvre votre compte sur une plateforme agréée que vous détenez, y reçoit vos factures, vous dit ce qu'elle a remarqué, et vous rend le lundi matin trois chiffres : ce qui va rentrer, ce qui va sortir, ce qui est en retard.
La réception, au même endroit. Matériel, télécom, loyers professionnels : vos factures fournisseurs arrivent sur une plateforme agréée que vous détenez, et sont lues à l'arrivée.
Ce que Gemisia a remarqué. Un doublon, un écart avec ce qui était convenu, une pièce illisible : vous le savez avant de payer, pas après.
Le lundi matin. Ce qui va rentrer, ce qui va sortir, ce qui est en retard : trois chiffres, sans ressaisie.
L'export pour votre expert-comptable. Un fichier propre, avec les pièces, quand il le demande — vous n'avez rien à recopier.
L'activité taxable annexe. Expertises, esthétique, commissions : facturées au format exigé par l'État, avec votre validation avant envoi. Un cas mixte se valide avec votre expert-comptable.
Vous validez ce qui part, vous voyez ce que nous voyons, et vous reprenez la main quand vous voulez.
Gemisia n'est pas une plateforme agréée : nous ouvrons et pilotons votre compte sur une plateforme agréée par l'État, qui vous appartient. L'accompagnement humain est servi en priorité aux Antilles et à La Réunion ; la plateforme est ouverte à toute la France.
Ce que la réforme change pour vous
Fait par fait, chacun avec sa source officielle.
Ce qui s'applique, et quand
Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise établie en France doit pouvoir recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée — quelle que soit sa taille, son chiffre d'affaires ou sa forme juridique, indépendants et micro-entrepreneurs compris. source.
Au 1er septembre 2027 au plus tard, l'obligation d'émettre ses factures en électronique, et de transmettre les données de ses ventes aux particuliers, s'étend aux PME, TPE et micro-entreprises. source.
Le détail, fait par fait : le guide des deux dates.
Ce que ça change pour les professions de santé
Les soins médicaux et paramédicaux sont exonérés de TVA (article 261-4-1° du CGI) : sur ces actes, il n'y a ni facture électronique à émettre ni e-reporting à transmettre. source.
L'obligation de recevoir demeure : les fournisseurs du cabinet — matériel, télécom, loyers professionnels — factureront en électronique, et il faut une plateforme pour recevoir ces factures. source.
Une activité taxable annexe (expertises, esthétique, commissions) suit le régime normal. Un cas mixte se valide avec votre expert-comptable : nous ne tranchons pas une situation fiscale individuelle. source.
Ce qu'il faut faire
Chaque entreprise doit désigner sa plateforme agréée. Il n'existe pas d'option publique gratuite : le portail public a été recentré sur l'annuaire en octobre 2024. source.
Ne pas désigner de plateforme est sanctionné en soi : une mise en demeure, puis 500 €, puis 1 000 € tous les trois mois tant que ce n'est pas fait. source.
Et si je ne fais rien ?
Une facture non émise en électronique quand elle aurait dû l'être : 50 € par facture. Une transmission d'e-reporting manquante : 500 €. Chacune est plafonnée à 15 000 € par an. source.
Une première infraction réparée spontanément ou sous trente jours n'est pas sanctionnée. source.
Le vrai risque n'est pas l'amende : ce sont des factures fournisseurs qui n'arrivent plus là où vous les attendez.
Partout en France
La réforme s'applique à toute entreprise établie en France, y compris en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion. Seuls la Guyane, Mayotte et les collectivités d'outre-mer, qui n'appliquent pas la TVA, sont hors du champ de la facturation électronique. source.
Cette page existe aussi en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion.
Une question sur la réforme
L'administration tient un numéro national gratuit, le 0 806 807 807, et un espace dédié sur impots.gouv.fr. source.
Les questions qu'on nous pose
D'où viennent ces faits
- Dépliant officiel DGFiP « Je passe à la facturation électronique »
- Urssaf — facturation électronique obligatoire au 1er septembre 2026
- FAQ DROM-COM de la DGFiP (version du 21 janvier 2026)
- Service-Public — les sanctions évoluent (loi de finances 2026)
- Liste officielle des plateformes agréées (impots.gouv.fr)
- economie.gouv.fr — mentions obligatoires des factures
- France Num — guide de l'e-reporting
- Baker Tilly — santé et assurance : une réforme qui concerne aussi les activités exonérées
- Fiche France Num / CNOEC — professionnels de santé
Cette page est d'ordre général et ne constitue pas un conseil fiscal individuel : un cas particulier se valide avec votre expert-comptable. Toutes les pages par métier.
